AFS a pour mission de « fournir, principalement aux jeunes, des possibilités d’apprentissage interculturel pour les aider à développer leurs connaissances, leurs aptitudes et leur compréhension des autres en vue de l’avènement d’un monde plus juste et plus pacifique ». Aujourd’hui, cette mission est notamment remplie par l’offre de programmes, ce qui s’inscrit par ailleurs dans une volonté politique européenne : l’agence Erasmus + affiche par exemple clairement sa volonté d’augmenter la mobilité internationale  pour tous pour une meilleure employabilité et une citoyenneté renforcée. Erasmus + encourage d’ailleurs tout particulièrement la mobilité dans les établissements de formation professionnelle.

C’est dans ce cadre que Frédéric Planquart, bénévole AFS en PACA et responsable pédagogique du Pôle restauration à l’Institut Cadenelle de Marseille, nous a offert une nouvelle opportunité de remplir notre mission. Frédéric nous a en effet sollicités pour animer un atelier de préparation au départ pour 10 jeunes en baccalauréat professionnel service ou cuisine. Ces jeunes sont candidats pour réaliser leur stage professionnel de 5 semaines à Malte ou en Norvège à la rentrée de septembre.

    
Comme beaucoup d’établissements, l’Institut Cadenelle fait appel à l’agence Erasmus + pour financer le départ de leurs élèves. Cette dernière met l’accent sur la valorisation de la préparation et de l’accompagnement au retour de ces jeunes, en y dédiant une ligne budgétaire dans ce financement. Vendredi 12 mai, nous sommes donc allés à Marseille pour prendre un temps avec ce groupe de jeunes pour partager leurs motivations et leurs craintes, prendre conscience des challenges à venir et échanger sur des stratégies d’adaptation et de communication.

AFS a de nombreuses années d’expérience sur la préparation au départ et ses méthodes sont facilement réutilisables dans ce contexte. Pour tous ces jeunes, l’éducation non formelle était une découverte et ils ont particulièrement apprécié « l’ambiance détendue et propice à l’écoute » et les « activités de coopération ».

Une session est prévue après leur stage à la Toussaint afin de faire un bilan de leur expérience et de les aider à gérer le choc culturel du retour.