L’Institut Cadenelle change de direction

Bruno Charbonnier, Directeur Général de La Cadenelle depuis 27 ans part à la retraite …. Romain Birot prend ses fonctions pour lui succéder à compter du 10 juillet 2017 ! A la une de La Provence : les résultats du BAC mais aussi …

Résultats 2016-2017

En cette fin d’année scolaire et avant de partir en vacances, les résultats des examens sont attendus : Bravo à tous nos étudiants et aux équipes pédagogiques qui les ont accompagnés vers ces très bons résultats !

BTS CI en initiale : 100 %
BTS CI en apprentissage : 81 %
BTS ESF : 86 %
BTS Tourisme : 98 % ‘1 échec)
BTS NRC : 75%
BTS CG : 86%
BAC ST2S : 100%
BAC STMG : 97% (1 échec)
TISF : 100%
BAC Pro Cuisine : 100%
BAC Pro CSR : 63%

Dispositif CALYPSO : classe de 2de ST2S A 2016-2017

Le dispositif CALYPSO est un projet pédagogique mené en collaboration entre l’Éducation Nationale et la Région Provence Alpes Côte d’Azur. Il
s’inscrit dans le cadre de la Stratégie Régionale de la mer et du Littoral adoptée par le Conseil Régional en octobre 2012.

Les calanques marseillaises, premier parc naturel périurbain en Europe : vers une gestion durable du littoral marseillais ?

Projet de classe pour les 2de  ST2S pour l’année scolaire 2016-2017 avec les enseignants d’histoire géographie, SVT, EPS et documentation.

7 activités repérées dans celles proposées par le Naturoscope de Marseille nous ont permis d’élaborer une progression, autour des 4 jours d’activités, afin de travailler la problématique du projet.

  1. Conférence sur le parc des Calanques, ½ journée établissement
  2. Balade nature Calanques, ½ journée
  3. Randonnée palmée, 1 journée
  4. Jeu de rôles des Calanques, ½ journée établissement.
  5. Urbanisation du littoral à Marseille, ½ journée établissement.
  6. Conférence le cycle de l’eau dans Marseille, ½ journée établissement ou site
  7. Conférence l’impact sur l’écosystème marin, ½ journée établissement ou

Objectifs :

  • Découvrir la géographie du
  • Réfléchir aux conflits dans la gestion des littoraux
  • Ouverture culturelle scientifique
  • Prendre conscience des crises biologiques et connaître la biodiversité.
  • Pratiquer une activité physique, avoir le goût de la marche et de la natation
  • Découverte professionnelle des métiers de la mer
  • Rechercher et sélectionner une information scientifique ciblée.
  • Communiquer des informations problématisées par différents médias.

     la découverte du parc des Calanques … au kiosque

    Suite aux sorties effectués par la classe de 2nd A, une conférence a eu lieu au kiosque de l’établissement.

    Les Calanques de Marseille sont  regroupées dans un parc national qui est un espace naturel dont les paysages et la biodiversité justifient une protection et une gestion qui garantit son existence pour aujourd’hui et les générations futures. Le parc national des calanques est particulier car c’est à la fois un parc terrestre et maritime.

    La Calanque de Morgiou

    Tout d’abord, une calanque est un bras de mer qui rentre dans les terres. Elles sont formées de plusieurs étapes : la sédimentation, le soulèvement, l’érosion et l’élévation du niveau marin. Les conditions de vie au bord des calanques sont difficiles pour les plantes à cause de vents violents, d’une faible pluviométrie et de la sècheresse (températures extrêmes), mais aussi de sols fissurés et pauvres, typiques d’un climat méditerranéen. Le parc des calanques est protégé par un écosystème qui est un ensemble formé par une association ou communauté d’êtres vivants et son environnement biologique.

    Ensuite ces calanques sont constituées d’une garrigue formée d’une riche faune (lézard ocellé, lapin de Garenne, perdrix rouge et fauvette pitchou) et d’une flore très diverse (thym, romarin, immortelle, bruyère).

    La garrigue

    Enfin dans l’espace maritime nous avons pu constater qu’il y avait en abondance de l’Herbier de posidonie. Nous pouvons y trouver dans ce dernier des hippocampes, les saupes et des grandes nacres. Dans les profondeurs nous observons aussi des fonds rocheux qui eux abritent des poulpes, des étoiles de mer mais aussi des daurades. Les canyons restent tout de même le seul endroit protégé de la nuisance humaine car la pression est trop forte pour être supporté par les humains. Pour terminer au large nous observons le large qui est habité par des rorquals communs, globicéphales, poissons lunes.

    L’Herbier de posidonie

    Nous pouvons en conclure que nous devons protéger le parc terrestre mais également le parc maritime car la présence de l’Homme nuit à la protection de la faune et la flore.

     

     

    Jeux de rôles et conflits d’usage dans le parc national des Calanques … au CDI

    Ce jour-là, nous avons pu assister et participer à un jeu de rôle sur les différentes activités possibles dans les Calanques de Marseille. Lors de cette activité chaque groupe d’élèves a pris le rôle d’un usager des calanques. Nous nous sommes vu défendre chacun nos usages. Le but était de trouver un terrain d’entente avec les autres usagers.

    Les élèves de la seconde A ont travaillé sur les conflits d’usages entre les différentes activités terrestres et maritimes autorisées dans le parc national des Calanques.

    Les activités sont : sur terre, la randonnée, l’escalade, le VTT, la promenade du chien tenu en laisse, la cueillette pour usage domestique ou médicinal, la chasse ; sur mer, la nage, la plongée sous-marine, la plaisance, etc.

    Un conflit d’usage est une opposition qui naît de la concurrence entre différents acteurs autour de l’utilisation d’un espace ou d’un territoire avec des acteurs et des intérêts différents, l’objectif de l’Etat est de trouver un compromis où chaque acteur doit faire des concessions.

    On peut constater qu’il y a des conflits d’usage entre les différents usagers : les randonneurs qui se promènent dans les calanques et les plaisanciers qui profitent du panorama. Dans ce cas-là, le conflit d’usage est de réussir à profiter de la nature sans endommager. Des règles ont été instaurées pour éviter ces conflits. Car sans cela nous nous sommes rendus compte que la faune et la flore étaient dégradées.

    Une règlementation était donc nécessaire pour protéger à la fois la faune et la flore terrestre et maritime.

    Désormais on autorise les randonnées uniquement sur sentier (pour ne pas endommager la flore), on interdit l’escalade dans certains secteurs(zone de nidification), on autorise le VTT sur certains sentiers, la promenade de chien mais tenu en laisse et la cueillette uniquement pour usage domestique ou médical.

    Cependant certains usages terrestres sont interdits afin de mettre la bonne entente entre tous les usagers. Ce sont les compétitions motorisées, l’utilisation du feu, le bivouac, susceptibles de porter atteinte au patrimoine naturel.

    Des règles ont également été instaurées pour l’espace maritime : désormais on peut pêcher, plonger, pratiquer la plaisance sans nuire à l’environnement. En revanche, il est interdit de chasser en bouteille, les compétitions motorisées et la pêche (pour les professionnels) avec des filets trainants qui arrachent l’herbe de posidonie et les animaux qui vivent dans les fonds marins.

    En guise de conclusion, deux exemples d’usages désormais interdits, l’un pour l’espace maritime et l’autre pour l’espace terrestre … Les caricatures proviennent d’un livre édité en 2013 par le parc national de Port-Cros à l’occasion de ses 50 ans « Tous ambassadeurs de notre nature : les 50 éco-gestes illustrés du visiteur responsable ».

    Nous pouvons observer que ces plaisanciers ne respectent pas les règles et dérangent les animaux des alentours. Ce type de pratique dérange en effet la reproduction des animaux et peut-être la disparition de l’espèce.

    A cause de cet homme qui bivouaque, un feu peut être déclenché, les arbres sont endommagés, et ce campeur sauvage pollue la nature à cause de ses déchets non biodégradables.

    Grâce à ces caricatures nous pouvons voir que les règles instaurées sont faites pour préserver la nature et l’homme. C’est ce que l’on appelle l’écocitoyenneté !

     

    La classe de 2de A ST2S

Des Rafles de Marseille aux Camps de la mort : un projet de classe des 1ère STMG

Le thème de notre projet de classe a été le suivant : « les rafles de Marseille (22-23 janvier 1943), antichambre de la Solution Finale ». Ce thème nous a permis de travailler sur une des pages sombres et souvent méconnues de l’histoire de Marseille pendant la seconde guerre mondiale.

Le sous-titre « antichambre de la Solution Finale » permet de faire comprendre que ce qui s’est passé à Marseille ces jours de janvier 1943 n’a été que la première étape d’un processus génocidaire qui s’est terminé dans les camps d’extermination ou centres de mise à mort de Pologne. Ce processus, les Nazis l’ont appelé « solution finale au problème juif » ; nous l’appelons aujourd’hui Shoah.

Nous avons étudié ce thème de différentes manières :

– Nous aurions dû nous déplacer sur les lieux de ces rafles, dans le quartier de l’opéra, en plein centre-ville, en compagnie d’un témoin de ces rafles (Roxane Matalon qui à l’âge de 12 ans a eu la chance avec son frère d’échapper aux vagues d’arrestations, ce qui n’a pas été le cas de ses parents, arrêtés et assassinés en Pologne). Malheureusement, elle était très malade et nous n’avons pas pu avoir son témoignage

– Nous avons donc surtout travaillé sur des documents d’archives, des cartes, quelques photos et des témoignages écrits, ce qui nous a permis de comprendre le déroulement de ces rafles.

– Le voyage à Auschwitz-Birkenau a été pour nous l’occasion de voir sur place la finalité de cette Solution Finale, même si la plupart des juifs marseillais arrêtés n’ont pas fini leur vie dans ce camp.

– Parallèlement, nous avons étudié « Un secret », le roman autobiographique de Philippe Grimbert et « La nouvelle Matin brun » de Franck Pavloff.

– Enfin, il y a eu une belle séance de restitution au conseil Régional, en compagnie des membres du Mémorial de la Shoah qui avaient financé notre voyage :

JOURNÉE DE RESTITUTION DU TRAVAIL DE MÉMOIRE

Le Lundi 15 mai 2017, notre classe de 1er STMG de la Cadenelle s’est rendue à l’Hôtel de Région pour une journée de Restitution du projet de mémoire sur la Shoah.

Déroulement de la journée

            La journée s’est divisée en deux temps : Le matin compte rendus du lycée La Cadenelle (Marseille), suivis des lycées A. Rimbaud (Istres), Claret (Toulon), Aubrac (Bollène) et les Magnanarelles (Les Arcs) ; l’après-midi les lycées Sévigné (Gap), Don Bosco (Nice), agricole (Gap), val d’ Argens (Le Muy) et T. Maulnier (Nice).

Compte rendus sérieux et intéressants : C’est notre classe qui a ouvert « le bal » ! Nawel a pris la première la parole. « Le trac était là ! Mais dés que j’ai pris la parole les mots me sont venus.» Et ce sont les mêmes impressions qu’ont eu les différents élèves qui ont pris la parole.

Toutes les prises de paroles ont été passionnantes. Certains ont accompagné leurs propos de morceaux de musique, de vidéos, de chants et de power points. Tous les élèves étaient très émus.

Cette journée à clôturé notre projet qui nous a mobilisés toute l’année ! Nous avons appris beaucoup de choses et partagé beaucoup d’émotion.

Cette année de 1ere aura été marquée par ce projet prenant et touchant, orchestré par Monsieur Rimbert (professeur d’histoire) et Madame Pilling (professeur de Français).

Le mardi 6 juin, pour clôturer leur projet de classe, les lycéens de 1ère STMG l’ont présenté aux  1ère ST2S.

 

Charlotte le Provost, du Mémorial de la Shoah et Jérome Rimbert, professeur d’histoire géographie de La Cadenelle ont accompagné les lycées durant toute l’année dans ce projet